Projection de Film (FIFOG): Algérie, mon amour !

Dans le cadre du “Festival International du Film Oriental de Genève” (FIFOG), nous avons eu la chance de participer à la projection du film : Algérie, mon amour ! du réalisateur Mustapha Kessous. 

(www.fifog.com)

“Sous le signe de la résistance… au féminin, dans sa version en ligne du mois de juin, le FIFOG a dessiné sur la toile des étoiles étincelantes : un bouquet de films, une exposition de peinture et de photos, et un cours de danse orientale. Un met aux épices féminines et orientales a été savouré avec délicatesse et sans modération.

En réalité l’essentiel de cette 15ème édition a déjà été réalisé. Mais, nous avons voulu marquer le coup avec une présence symbolique et rencontrer notre public pour partager avec lui, en ces moments difficiles. Le FIFOG est donc de retour dans les salles et fait de la résistance contre l’adversité avec le slogan Co-voir pour reprendre notre pouvoir !”

Tahar Houchi

Nous remercions particulierement les invités d’avoir etre présent et le directeur général, Tahar Houchi, d’avoir animé la soirée et le débat avec la réalisateur Mustapha Kessous.

2. Algérie, mon amour!

Ils ont entre 20 et 30 ans et vivent en Algérie. Mehdi, Anis, Athman, Hania et Sonia, ont décidé d’écrire eux-mêmes leur destin. Depuis leur naissance, ils n’ont connu qu’un président, Abdelaziz Bouteflika. L’annonce, en février 2019, de sa candidature pour un cinquième mandat, a provoqué une colère et un soulèvement d’une ampleur inédite, appelé le Hirak.

Ce film montre le combat de cinq jeunes algériens pour leur liberté…

Projections des Films en 2019

Projections des Films en 2019

Voilà un bon film, frais, plein d’humour, et agréable à voir qui se prescrit en antidépresseur. Dans Porto Farina, Brahim Letaief, en scénariste-réalisateur restitue dans une ambiance « chorale » d’un pittoresque village de pêcheurs, sur la route de Bizerte, l’âme profonde des Tunisiens pluriels. Des pêcheurs qui se révoltent contre un Raïs, capitaine des mers (le talentueux Mohamed Driss), despotique, les spoliant de leurs pêches et des embarcations. L’autorité du patriarche ne se limite pas au port, mais s’exerce encore plus fort au sein de la famille, décidant de tout. Y compris du mariage en seconde de noce de « son » fils, Aly (Mohamed Ali Ben Jemaa), émigré en France, déjà marié à Chantale qui ne lui donne pas d’enfants, et en quête d’un fils héritier, avec sa nièce rebelle, Sarah (Asma Othmani). Mais, le jour du mariage, tout ne s’arrange pas comme l’avait manigancé le patriarche et tourne à « la catastrophe ».